Une soirée que votre serviteur a encore zappé et nous nous contenterons donc d'un compte-rendu, tombé de nulle part...
Tombé comme la pluie, qui n'a pas manqué de générer un jeu de déduction dont même notre fameux Yoann n'aurait pas eu l'idée... Le "KikaMonPebrok", consiste à poser son parapluie et d'en tirer un au hasard à son départ... Puisque l'humanité aime la diversité, et le parapluie noir, cela créée quelques difficulté surtout quand les indices sont fournis sur différents réseaux sociaux via des images basses définitions et des pseudo non explicites...
- Zoubida44, T'as 7 baleines et une détente légèrement molle ?
Shackleton base - Les explorateurs ne sont-ils pas de dangereux exemples ?
Bon, peut-être que Yoann n'aurait pas utilisé le terme Pébroc, et c'tes dommage car c'est un terme qui claque et qui serait peut-être même issu de la grande tradition du Vaudeville...
Dommage aussi parce qu'il a une certaine élégance canaille, là, où notre modernité préférera le très saxon et parfaitement plat Umbrella... On pourra d'ailleurs regretter que Rihanna n'ait pas été mieux conseillée et qu'à un vague succès planétaire elle n'ait pas préféré chanter "mon pébroc !" (Comment filer droit vers le succès avec une langue conçue par des Angles !)
Cela tombait dru aussi du côté des personnalités... Certes nous pourrions nous livrer à un persiflage un peu facile et à un cynisme d'apparent bon aloi sur tous les disparus du jour, mais l'expérience nous a montré que cela pouvait se révéler cruel quand vous accordiez quelques crédits aux noms mentionnés... Et que la trêve nécessaire en de telles circonstances différencie parfois le sage, de la hyène (qui a un pseudo-penis mais ceci est un autre sujet, quoique)...
Ainsi à l'évidence, la disparition de Matthieu D'Epenoux, remarquable éditeur, connu ou croisé par de nombreux ludochons ne manqua pas de secouer ces derniers... Et nous nous contenterons d'un silence un peu lourd.
La disparition d'Edgar Morin provoqua moins de remous et c'ets sans doute injuste mais il faut bien constater que nous avons rarement évoqué son oeuvre lors de nos soirées (à tort sûrement, la pensée complexe certains la pratiquent instinctivement). Il serait cependant sans doute navrant de faire son apologie ici en pillant comme de nombreux journalistes sa page wikipedia (pourtant une pratique que nous n'évitons pas en d'autres circonstances), ou même ses quatrièmes de couverture ! Non, mais il faut quand même signaler que l'homme avait quelque chose de précieux qui enthousiasme le ludochon... il avait souvent un air joyeux... Et cela c'est un bien rare...
imaginez qu'on tienne à un quidam à l'aspect maussade (prenez votre rédacteur pour les moins imaginatifs) le dialogue suivant :
- Désolé, on va devoir vous sacrifier...
- Bah, non, il n'y a pas de raison....
- Si, et puis rassurez- vous cela permettra à un autre de prospérer !
- Euh, d'accord, mais... euh... non, pas du tout et je peux très bien le faire...
- Non, lui, il est... joyeux...
- Ah... Flute... (Flute ne serait peut-être pas le terme choisi)
Le joyeux est précieux, on l'oublie trop souvent !
Tombé, et ce n'est pas joyeux, comme les larmes sur le nom de Marjanne Satrapi... La découverte de son nom avant même son oeuvre était déjà une première aventure.... Marjanne serait-ce une sorte de Marianne persane ? Et son nom l'évocation d'une pays, une satrapie, revue par Georges Perec ? Oui c'est la plus belle idée de cette chronique et... nous n'en ferons rien... Parce que, même si quelques médiocres ont encore voulu polémiquer, il n'y a rien de plus estomaquant que ces femmes en proie à l'un des régimes les plus féminicides de tous les temps et qui se dressent malgré tout... Qu'est-ce qui donne cette énergie folle à ces êtres ?
L'avis nous parlait aussi de sa tristesse et là on nous offre presque un dernier voyage, car surgit de là des siècles de poésie perse, parlant de regard brûlant sous des crinières d'outre-noir (et il faut bien convoquer Soulages pour évoquer tout le noir de ses pages ). J'irai relire Persepolis
Et les listes s'allongent encore et encore nous poussant à revenir à nous et à nous demander s'il n'est finalement pas incroyable, de pouvoir rencontrer quelques joyeux camarades pour finir la soirée protégés par l'ombre de leurs parapluies ! Chanceux ludochons...
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Orléans la mort noire,.... Orléans, mais version pas trop touristique !''
Les jeux
- Les pionniers (Chris Marling, Matthew Dunstan chez Sylex)
- Orléans la mort Noire ( Reiner Stockhausen chez Matagot)
- Sankt Petersburg (Michael Tummelhofer chez Hans im Glück)
- Shackleton Base: Below. Within. Above. ( Fabio Lopiano, Nestore Mangone chez Sorry we are French))
- Suit Suite ( Rémi Bernard chez Pétexte SAS)
- Voyageurs du Tigre du sud ( S J Macdonald, Shem Phillips chez Pixie Games)
Les joueurs
- Frédéric, Suzel, Vincent (Bibou) et une invitée Pénélope
- Antonio, Cyril (Pas sûr) et Jory
- AlainCM, Cyril (Atom), Maxime (Lysefaille), et Stéphane (Gnafron)
- Davy, Franck, Guillaume, et Jonathan.
- Michaël, Nattan, Séverine et un invité Arnaud
Voyageurs du Tigre du sud - "L'orient compliqué"
Akropolis - La version
Rebirth - Une habitude chez nous, deux parties, une sur chaque plateau dans la soirée....
Nippon - Toujours plein de joueurs de Party-games chez nous ! :-)
Kano - Construire une oeuvre en choisissant ses couleurs...
Feya's swamp - Plus personne n'osera croire quelqu'un qui se proposera de nettoyer le marécage....
Nova Roma - Et L'histoire de Byzance pour les curieux ce n'est pas rien non plus...